vendredi 27 novembre 2009

Walk in Dublin

Aujourd'hui j'ai fait ça.

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mardi 24 novembre 2009

Shoot them up, version Sky

Je ne sais pas si c'est connu mais j'ai trouvé un outil particulièrement réjouissant permettant de "kikoololiser" n'importe quel site. L'écriture sms et l'ajout de "MDRRR" et "XD LOOOL" partout sont vraiment savoureux sur certains articles : allez donc voir par ici ce que ça donne sur mon blog.

Si vous voulez vous aussi kikoololiser votre site, l'outil est ici. Enjoy !





vendredi 20 novembre 2009

Today was a good day

Today was a good day 1

Today was a good day 2


Je m'installe tranquillement. Il a fait beau aujourd'hui, et j'ai acheté des livres. Tout va bien.



vendredi 13 novembre 2009

Michael Turner's Comics

Ces derniers temps, j'ai décidé de remettre à neuf mon tout premier site web : Michael Turner's Comics. Il était un peu à l'abandon depuis la mort de l'artiste l'an dernier, ce qui m'embêtait parce que j'ai toujours aimé m'en occuper... Après c'était aussi un manque de temps. Quoi qu'il en soit, j'en ai fait une nouvelle version, avec des nouvelles galeries qui m'ont fait pleurer du sang à mettre en place.

Maintenant, j'ai besoin de relancer le trafic sur le site. Alors si vous voulez bien y faire un tour, commenter, éventuellement en parler à des gens potentiellement intéressés... Ce serait génial. Le site est par là.



Sinon je m'envole demain matin vers Dublin pour vivre de nouvelles aventures chocolatées, donc stay tuned, je vais peut-être rencontrer Colin Farrell et devenir une star.



lundi 9 novembre 2009

Dexter : générique et méta-discours

Très légers spoilers (vraiment très légers) pour ceux qui n'ont pas encore vu la saison 4 de Dexter.

La saison 4 de Dexter a démarré depuis quelques semaines aux Etats-Unis et les premiers épisodes sont absolument brillants, autant dans les scénarios que dans la mise en scène. C'est sur un aspect de ce dernier point que j'ai envie de m'attarder. Les amateurs de la série connaissent son excellent générique.


Dans le premier épisode de la saison, une scène entière reprend ce générique (plans et musique alourdie), à ceci près que les habitudes millimétrées du héros sont chamboulées par l'arrivée de son enfant. Toutes ses habitudes sont mises à sac : mal rasé, mal réveillé, vêtements sales, lacet qui casse... Voici la scène en vidéo.


Le générique d'une série est conçu pour l'introduire, la présenter, la résumer parfois, et ne fait pas partie de l'histoire. C'est un élément hors-fiction qui parle de la série, dénué des "effets de réel" qui caractérisent le déroulement des épisodes. Ce qui m'intéresse donc avec ce genre d'effet de style, c'est qu'on se détache subitement de l'histoire à laquelle le spectateur est censé croire/adhérer. On sort de la fiction pure pour développer un méta-discours : la série parle d'elle-même, prend de la distance, entame une réflexion sur son existence. C'est quelque chose que j'apprécie dans nombre de fictions télévisées américaines, cette capacité à ne pas se perdre de vue, voire à se parodier. Dans le même esprit, on pourra citer une autre série de Showtime, Weeds, où Nancy reprend les paroles du générique (saison 4) pour dire à son fils : "You'll be a doctor, a lawyer, or a business executive !".

L'épisode de Dexter diffusé la semaine dernière aux États-Unis comporte à nouveau un exercice du genre, il s'agit cette fois d'un simple plan, à la fin de l'épisode. Superbe regard caméra surprise de Dexter.

dextercam

En un instant, on s'extrait de la simple fiction pour inclure le spectateur entièrement (ou alors c'est la fiction qui s'extrait dans la réalité ?)... Certes, on visionne la série depuis le début à travers l'esprit et les réflexions de Dexter, comme si on était dans sa tête. Mais représenter ce lien en image, c'est aller encore plus loin.

Un plan comme ça, même d'une fraction de seconde, c'est assez dangereux parce qu'il faut être bien sûr de la complicité avec le spectateur. Ça veut dire qu'on est son complice plus ou moins forcé, qu'on est par extension complices de ses meurtres par exemple. Donc il faut un grand talent de la part des scénaristes et de l'acteur : le risque, en s'éloignant de la fiction, c'est d'en faire totalement sortir les spectateurs et de perdre leur adhérence à l'histoire, il faut trouver le bon équilibre. Ici évidemment c'est Dexter alors pour moi ça fonctionne sans problème, je vois ça j'ai immédiatement le même demi-sourire que le personnage sur mes lèvres. C'est comme le regard de Stuntman Mike dans Boulevard de la mort, de Tarantino. Il faut réussir à ce que le spectateur puisse s'amuser du clin d'œil, mais ne pas le perdre pour qu'il replonge quasi-instantanément dans la fiction. Et sans que ça devienne non plus trop régulier ou trop gros dans l'esprit : "hé, regardez comme on est forts, on fait des effets, on s'auto-référence !"

En l'occurrence, les scénaristes et réalisateurs de Dexter réussissent parfaitement leur coup. Et quand c'est bien fait, j'ai vraiment envie de dire "pouce !".



jeudi 5 novembre 2009

L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot

romyMercredi prochain, soit le 11 novembre, sort le documentaire L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot qui revient sur la catastrophe que fut le tournage du film L'Enfer, jamais achevé, avec Romy Schneider dans le rôle principal. Vous vous en doutez, j'en parle ici parce que j'avais tourné à Cannes les interviews de Serge Bromberg, co-réalisateur du docu, et de la magnifique Bérénice Bejo, qui lit dans le documentaire certaines parties du texte de Romy Schneider.

Ces interviews viennent d'êtres montées et publiées sur Toutleciné, voici donc la vidéo !





lundi 2 novembre 2009

Penny's Cell Phone

La série The Big Bang Theory vient d'entamer sa troisième saison aux États-Unis, mais j'ai commencé à la regarder il y a seulement deux ou trois semaines. J'en suis maintenant à la fin de la saison 2 et elle arrive déjà à la hauteur de mes sitcoms préférées. Ce n'est finalement pas si étonnant puisque le créateur de la série est Chuck Lorre, déjà à l'origine de Two and a half men. On retrouve ici le même talent d'écriture hyper précise pour les dialogues bien sentis, un timing parfait dans la comédie, un excellent casting - et un caméo rapide de Charlie Sheen qui fait plaisir. Le plus, c'est que la série est beaucoup moins répétitive, d'une part parce qu'il y a plus de personnages, d'autre part parce que l'univers geek permet, je pense, beaucoup plus de thèmes et de sujets de blagues à exploiter. D'autant que du coup je retrouve beaucoup de choses de ma vie ou de mon entourage. Je conseille donc chaudement aux autres retardataires (et ça va sans dire, la VO est ici indispensable). Je n'arrête pas de rire tout haut, pour vous dire.

bigbang

Autre sujet en apparence sans lien, mon téléphone portable m'a récemment lâché en décidant que non, les touches directionnelles et de contact ne servaient à rien et que je n'aurai donc plus le droit de les utiliser. Soit. - C'est un samsung e350e et c'est apparemment un défaut de fabrication qui se manifeste systématiquement au bout de 2-3 ans, donc beware !

J'ai donc récupéré le portable abandonné par ma mère lors de l'acquisition de son iPhone. Si c'était la bonne décision économique et écologique, le portable est quand même gros et rose, j'avais donc un peu de mal à faire la paix avec cette étalement de girlitude. Sauf qu'en regardant un épisode de The Big Bang Theory, ka-boom ! Penny a le même.

portablepenny

Donc voilà, là on sait me parler ! C'est un peu la classe. Ça reste un vrai portable de fille, mais dans un univers de nerds, et ça, j'assume beaucoup plus.